AGISSONS ENSEMBLE

Exprimez-vous et bâtissons ensemble un projet pour notre territoire

bouton exprimez vous 01

ÉDUCATION - ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR

"Le motif le plus important du travail à l'école, à l'université, dans la vie, est le plaisir de travailler et d'obtenir, de ce fait, des résultats qui serviront à la communauté."

CONSTAT

Si la France a brillé pour son système éducatif, force est de constater aujourd'hui un déclin du niveau général des élèves Français.

La France dans le bas du tableau du classement PISA

En 2016, notre pays a chuté au 25e rang du dernier classement Pisa* qui évalue tous les trois ans les élèves de 15 ans dans le monde, soit deux places de perdues par rapport à la précédente édition. Les résultats en mathématiques sont particulièrement décevants.En 2016, notre pays a chuté au 25e rang du dernier classement Pisa* qui évalue tous les trois ans les élèves de 15 ans dans le monde, soit deux places de perdues par rapport à la précédente édition. Les résultats en mathématiques sont particulièrement décevants.

infographie classement pisa

*Programme for international student assessment

Chute libre à différents niveaux d'étude

Une étude récente met en lumière une chute vertigineuse des résultats des élèves de terminale S ainsi que des très mauvais scores en CM1. Menée par Timss (Trends in International Mathematics and Science Study), cette enquête internationale sur les mathématiques et les sciences est basée sur les connaissances des élèves et leur savoir-faire dans ces matières.

La France dernière dans le classement européen en CM1

L'enquête de Timms démontre également que près de 45 % des élèves Français en CM1 sont dans le groupe le plus faible des pays européens, alors que seuls 11 % font partie de celui des meilleurs. Malgré les inégalités à l'école, on pensait que notre système éducatif était capable au moins de produire une élite ; Timss tend à montrer que les scores de toutes les catégories d’écoliers, même les plus forts, ne s’éloignent pas du bas du classement.

Non scolarisés : La Seine-et-Marne bat des records

Un autre chiffre doit nous alarmer au niveau local, c'est la part de la population non scolarisée à partir de 15 ans en Seine-et-Marne qui s'élève à 18,8%, un chiffre bien au dessus de la moyenne nationale. Les conséquences sont évidemment directe concernant les compétences acquissent de nos citoyens en Seine-et-Marne.

infographie carte scolarite

Réforme des rythmes scolaires : Elèves et collectivités locales pris en otage par la gauche

Tout le monde se souvient du chaos créé par la mise en place de la réforme des rythmes scolaires imposée par la gauche sans aucune concertation. De nombreux enseignants et parents d'élèves continuent à se plaindre des conséquences sur les enfants. Les collectivités locales, notamment les mairies, ont été pris également en otage avec pour obligation de réorganiser tout un système extra-scolaire, avec des conséquences financières désastreuses.

Réforme des collèges : un passeport pour la médiocrité

Durant le quinquenat de Hollande, s'il y a bien une réforme de l'éducation qui est des plus dangereuse depuis des décennies en France, c'est bien celle des collèges portée par Nadjat Vallaud Belkacem. Alors que de nombreuses études démontrent le recul alarmant du niveau de nos élèves Français, la Ministre de l'éducation nous a imposé un nouveau concept : la tolérance de la médiocrité.
Plutôt que de pousser les jeunes Français vers le haut, cette réforme autorise les écarts de la langue française en nivelant le bas les connaissances fondamentales pour nos élèves. C'est inadmissible et dangereux !

 

Bien entendu, le député PS actuel a voté ces deux lois.

NOS ENGAGEMENTS

L'éducation doit impérativement être une priorité pour que chaque citoyen Français puisse vivre et s'épanouir dans les valeurs de la République que toute école affiche fièrement : Liberté, égalité, fraternité.

Notre système éducatif doit absolument évoluer en offrant à chaque élève une école d'excellence car c'est la condition sinequanone de l’unité nationale et républicaine. Donner aux jeunes Français une culture commune est une nécessité pour restaurer un lien social solide et refonder un réel sentiment d’appartenance au pays.

Notre enseignement supérieur et notre recherche sont des atouts déterminants pour la performance et le rayonnement de notre pays. C'est en accompagnât la pluralité de ses acteurs que nous offrirons à la Nation ce qu’ils ont de meilleur.

1 - Établir des programmes garantissant l’apprentissage des fondamentaux pour l’ensemble des élèves dès le plus jeune âge

Nous devons restituer à l’école maternelle son rôle de préparation à l’apprentissage de la lecture en lui donnant comme priorité l’acquisition du vocabulaire et en rendant la scolarité obligatoire dès l'âge de cinq ans afin que cet apprentissage débute au plus tôt.

2 - Assouplir la réforme des rythmes scolaires

Nous devons laisser les collectivités territoriales décider de l’organisation du temps scolaire à l’école primaire avec la possibilité de revenir sur la réforme des rythmes scolaires en l'adaptant en fonction du contexte local.

3 - Abroger la réforme du collège

Nous devons immédiatement revoir les programmes modifiés par la réforme du collège en approfondissant les fondamentaux (français et mathématiques, sciences et histoire-géographie). Une attention particulière doit être également donnée à l'enseignement du latin et du grec, à l'éducation civique, au numérique, à l'enseignement artistique et bien entendu, à l'éducation physique.

4 - Garantir l'objectivité de l'histoire et du français

Nous devons laisser aux académiciens le soin de réécrire les programmes d’histoire et de français du collège afin d'en garantir l'objectivité sans le contrôle politique.

5 - Ouvrir l'enseignement vers le monde

Nous devons autoriser la création de classes bilangues et de sections européennes dans toutes les académies et conforter l’enseignement de l’allemand.
Nous devons également soutenir les programmes européens (Erasmus +) d’encouragement à la mobilité des étudiants.

6 - Entrer dans l'ère du numérique

Nous devons recentrer l'enseignement de technologie autour de la culture numérique et de l’apprentissage de la programmation informatique, de l’algorithmique et des usages numériques.

7 - Revaloriser le baccalauréat

Nous devons réduire à 4 le nombre d’épreuves en renforçant les exigences de chacune d’entre elles pour permettre la réussite dans l’enseignement supérieur : une épreuve de français en première et trois épreuves en terminale choisies parmi les matières dominantes de la série. Les disciplines ne faisant pas l’objet d’épreuve doivent être notées dans le cadre du contrôle continu. En outre, les examens du baccalauréat devront être programmés début juillet pour rendre chaque année aux élèves un mois de temps d'enseignement auquel ils ont droit.

8 - Revaloriser l’enseignement professionnel et faire de l’apprentissage une priorité

Nous devons faire de l’enseignement professionnel une vraie voie d'excellence confiée aux régions. Conserver le caractère national des diplômes mais autoriser les régions à faire des adaptations en fonction des besoins locaux.
La revalorisation de l'apprentissage doit faire l'objet d'une mobilisation nationale des parents, des entreprises, des professeurs, des conseillers d’orientation et des régions et doit être accessible dès l’âge de 15 ans.

9 - Réaffirmer le sens de l’effort, de l'égalité et le respect de l’autorité

Nous devons instaurer une évaluation du comportement de l’élève au collège afin de prendre en compte l’assiduité en classe, le respect des règles de l’établissement, le respect des autres et d’abord des professeurs et éducateurs, la politesse, l’attention aux élèves malades ou handicapés, la prise de responsabilité.

Nous devons également instituer une tenue vestimentaire spécifique à l'établissement pour les élèves de l'école et du collège pour garantir l'égalité de tous.

10 - Encourager l'excellence des écoles, des collèges et des lycées

Nous devons laisser chaque établissement choisir son dispositif d’accompagnement des élèves (programmes d’aides, travaux interdisciplinaires) et leur donner des outils d'autoévaluation. Confier progressivement aux chefs d’établissement du second degré la possibilité de recruter les professeurs et personnels de l’établissement tout en maintenant la responsabilité de l’Etat pour la définition des principes, des programmes et du niveau exigé des professeurs, pour l’organisation des examens nationaux et le contrôle du respect des règles de la République.

11 - Impliquer les parents d'élèves

Nous devons renforcer le dialogue parents-professeurs sur le suivi des résultats des élèves et généraliser les outils numériques de partage d’information entre les élèves, les parents et les enseignants (espace numérique de travail).

12 - Renforcer l'accessibilité à l'éducation

Nous devons assurer à tous les élèves en situation de handicap les conditions de travail et d’apprentissage adaptées dans le premier degré, puis tout au long de leur scolarité.

13 - Accompagner les lycéens vers un enseignement supérieur adapaté

Nous devons informer les lycéens des conditions de réussite dans l'enseignement supérieur en permettant universités et aux écoles de publier sur APB les matières principales recommandées au lycée et les débouchés professionnels.

14 - Faire de l'enseignement supérieur, un véritable domaine d'excellence

Nous devons laisser la liberté aux universités de créer des filières d’excellence, de définir et de mettre en œuvre elles-mêmes les règles d’admission en master et développer les bourses au mérite.

Nous devons également laisser aux établissements la liberté de choisir leur structure, leurs partenaires, en simplifiant le dispositif législatif. Assouplir le recours au statut de « grand établissement ». Pouvoir déroger aux règles générales et expérimenter des dispositifs de gouvernance nouveaux.

15 - Permettre une formation de haut niveau préparant à l’insertion professionnelle pour les étudiants

Nous devons revaloriser et développer les formations supérieures professionnalisantes (BTS, DUT, nouvelles filières à bac +3 de type bachelor) et revisiter le contenu des formations pour prendre en compte l’évolution des métiers à l’ère du numérique.

Nous devons également augmenter fortement le nombre de formations par la voie de l’alternance.

16 - Augmenter le financement de l’enseignement supérieur

Nous devons rechercher le soutien du secteur privé et développer les ressources propres. Dans la limite d’un plafond national, les conseils d'administration doivent pouvoir fixer les frais de scolarité applicables en master et doctorat, en fonction des disciplines et des débouchés professionnels. Les étudiants boursiers devront rester exonérés des frais de scolarité. Les établissements devront aussi avoir une plus grande latitude sur la gestion de leur parc immobilier.

17 - Evaluer les établissements

Nous devons rendre l’évaluation moins bureaucratique et la porter également sur la formation et l’insertion professionnelle, la recherche et la gestion. Menée par une autorité indépendante, l’évaluation doit emporter de réelles conséquences, notamment sur le montant des dotations publiques versées à l’établissement.

 

S’ENGAGER SUR LE TERRAIN

Défendez vos idées sur le terrain et organisez la campagne près de chez vous

bouton benevole1 01bouton referent1 01bouton don 01

AGIR ENSEMBLE POUR NOTRE TERRITOIRE

TOP